mercredi 31 octobre 2007

La nature des choses

Se pourait t-il que «la vie» nous permette d'entrevoir la nature des choses ?
La vie nous trace une ligne sur un tableau. Rien de plein pour l'instant. Si cette ligne est infinie ? Encore trop vide.



Se pourait t-il qu'une ligne soit pleine ?

La ligne est croissante. De plus près, la ligne est escalier. Infinitésimalement son avancée est le jaissement du changement sa montée est le changement du jaissement. Son avancée est montée, sa montée est avancée.Ici, aucune profondeur !



Mais, dans la nature des choses, la profondeur n'est elle pas aussi importante que la part de vide qui la compose ?
Le neutrino traverse aisément l'univers en ligne droite, sans obstable. Si nous prenions un panier afin de recueilir les noyaux de chaque atome qui compose un homme, ce panier ne serait pas plus gros qu'une poussière. Cette profondeur est donc pratiquement infinie. Tout est perception alors.

Sauf la vue en coupe de l'escalier du réel que nous montre la vie, toute vue dans l'espace de cette surface d'une longueur infinie et d'une profondeur infinie remplie facilement le tableau. Ainsi, le vide apparait dans toute sa plénitude. C'est la vue juste.

Dans cet espace vide au départ, s'est déployé un escalier infiniment long et infiniment large. Tournez et retournez là, ne voyez vous pas «la vie» dans son infinie plénitude ?